Cas concrets
On applique d'abord chez nous.
Pas de logos empruntés ni de témoignages arrangés. Voici des chantiers réels — sur nos propres marques — et un cas d'école qui montre la méthode de bout en bout.
Reprendre le contrôle de ses outils
La situation. Une marque en lancement, dont le site et le nom de domaine vivaient sur une plateforme payante. Chaque modification passait par leur interface, les fichiers n'appartenaient pas à la marque, et l'abonnement tournait tous les mois.
Le problème réel. Ce n'est pas un problème de site web, c'est un problème de propriété. Quand vos outils appartiennent à quelqu'un d'autre, vous payez pour un droit d'usage — et vous perdez la main le jour où vous voulez changer.
Ce qu'on a fait. Sortie complète de la plateforme : site remis sur un hébergement possédé, nom de domaine rapatrié sur un compte au nom de la marque, audit de sécurité du site public.
Où ça en est. La marque possède son site, son domaine et ses fichiers. L'abonnement est supprimé. Chaque modification se fait en direct, sans intermédiaire.
Ce que ça dit de notre façon de travailler : on ne vous enferme pas dans un outil. Ce qu'on construit vous appartient.
📄 Checklist — Êtes-vous vraiment propriétaire de vos outils ? (PDF, 1 page)
Un moteur de prospection qui tourne tout seul
La situation. Lancer une offre B2B sans force commerciale : personne pour prospecter à plein temps, et un marché de milliers d'entreprises à couvrir.
Le problème réel. Trouver des prospects n'est pas le problème — les qualifier, vérifier qu'on peut les contacter, et tenir une cadence régulière sans y passer ses journées, si.
Ce qu'on a construit. Un moteur de prospection de bout en bout :
- collecte de données publiques d'entreprises et enrichissement automatique
- qualification par pertinence (secteur, taille, signaux d'activité)
- vérification systématique des adresses avant tout envoi — on n'écrit jamais à l'aveugle
- séquences email et mise en relation professionnelle, cadencées automatiquement
- rapport par campagne, et des garde-fous stricts : plafonds quotidiens, pas d'envoi le week-end, désinscription en un clic
Où ça en est. Le moteur tourne quotidiennement, sans intervention humaine : il identifie, qualifie, vérifie et contacte — puis rend compte de ce qu'il a fait.
Ce que ça dit de notre façon de travailler : l'automatisation utile n'est pas un gadget, c'est une machine avec des règles, des limites et un reporting. Et elle respecte le destinataire.
Savoir quoi automatiser, avant d'investir
La situation (fictive mais typique). Une boulangerie artisanale multi-sites. La réception des livraisons se fait sur papier, puis est ressaisie en caisse, puis retranscrite par email. Les commandes circulent par téléphone, SMS et messagerie.
Le problème réel. Une seule personne maîtrise la réception : quand elle n'est pas là, tout s'arrête. Personne ne sait ce qui coûte vraiment du temps.
Ce que fait le diagnostic.
- Chaque personne est interrogée selon son rôle : le dirigeant sur la stratégie, le terrain sur son quotidien.
- Les réponses sont croisées et analysées (A3, Ishikawa, gaspillages Lean) pour remonter aux causes racines.
- Chaque tâche est notée sur son potentiel d'automatisation (volume × standardisation).
Ce qu'on en sort. Un cahier des charges, une feuille de route par phases, une matrice des tâches à automatiser et les indicateurs à suivre.
Le vôtre ressemble à l'un des trois ?
Décrivez-nous votre situation. On revient vers vous sous 48 h ouvrées avec une première lecture — sans engagement.
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